Поль Верлен — Paul Verlaine

Menu du site

Accueil
Poésie:
Poèmes saturniens Les Amies Fêtes galantes La Bonne Chanson Romances sans paroles Sagesse Jadis et Naguère Amour Parallèlement Dédicaces Femmes Bonheur Chansons pour elle Liturgies intimes Odes en son honneur Élégies Dans les limbes Épigrammes Chair Invectives Hombres Biblio-sonnets —————————— Contact

© Verlaine.ru



ru
fr

Jadis et NaguèreJadisPrologueSonnets et autres versÀ la louange de Laure et de PétrarquePierrotKaléidoscopeIntérieurDixain mil-huit-cent-trenteÀ HoratioSonnet boiteuxLe ClownÉcrit sur l’album de Mme N. de V.Le SqueletteÀ Albert MératArt PoétiqueLe PitreAllégorieL’AubergeCirconspectionVers pour être calomniéLuxuresVendangesImages d’un souLes uns et les autres (comédie)Vers jeunesLe Soldat laboureurLes LoupsLa PucelleL’Angelus du matinLa Soupe du soirLes VaincusÀ la manière de plusieursLa Princesse BéréniceLangueurPantoum négligéPaysageConseil falotLe Poète et la MuseL’Aube à l’enversUn pouacreMadrigalNaguèrePrologueCrimen amorisLa GrâceL’Impénitence finaleDon Juan pipéAmoureuse du Diable

Paul Verlaine « Jadis et Naguère »

Paysage

Vers Saint-Denis c’est bête et sale la campagne.
C’est pourtant là qu’un jour j’emmenai ma compagne.
Nous étions de mauvaise humeur et querellions.
Un plat soleil d’été tartinait ses rayons
Sur la plaine séchée ainsi qu’une rôtie.
C’était pas trop après le Siège : une partie
Des « maisons de campagne » était à terre encore,
D’autres se relevaient comme on hisse un décor,
Et des obus tout neufs encastrés aux pilastres
Portaient écrit autour : Souvenir des désastres.