Поль Верлен — Paul Verlaine

Menu du site

Accueil
Poésie:
Poèmes saturniens Les Amies Fêtes galantes La Bonne Chanson Romances sans paroles Sagesse Jadis et Naguère Amour Parallèlement Dédicaces Femmes Bonheur Chansons pour elle Liturgies intimes Odes en son honneur Élégies Dans les limbes Épigrammes Chair Invectives Hombres Biblio-sonnets —————————— Contact

© Verlaine.ru



ru
fr

InvectivesProloguePost-scriptum au prologueL’Art poétique ad hocLittératureMetzPortrait académiqueÀ Edouard RodEcce iterum CrispinusLa Ballade de l’École RomaneJean-RenéConseilsPour MoréasL’éternel sotArcades amboÀ M. le Dr Grandm***Détestant tout ce qui sentLes Muses et le PoèteÀ un magistrat de boueAutre magistratUn autre magistrat en ArrasSonnet pour larmoyerÀ Caïn MAnecdoteHou! Hou!À l’adresse de d’aucunsUn éditeurBallade en faveur de Léon Vanier et CieBuste pour mairiesStatue pour tombeauThomas DiafoirusNébuleusesÉcrit pendant le siègeOpportunistesUn peu de politiqueUn peu de bâtimentPuero debetur reverentiaSouvenirs de prison (Depuis un an et plus je n’ai pas vu la queue)Souvenirs de prison (Les passages Choiseul aux odeurs de jadis)ActualitéÀ propos d’un procèsPour dénoncer la TripliceOde à Guillaume IIRastasContre les ParisiennesSur la manie qu’ont les femmes actuelles de relever leurs robesPetty LarceniesCognes et flicsDéceptionGriefsOn dit que je suis un gagaÀ Raoul PonchonÀ Marcel SchwobÀ Ernest DelahayeÀ Félicien ChampsaurÀ Catulle MendèsÀ F.-A. CazalsChanson pour boireAutre chanson pour boireChanson à mangerÀ mon amie EugénieUne folle entre dans ma vieContre une fausse amiePour Mlle E. M.À ma bien-aiméeÀ la seuleÀ l’anciennePour ERêveRéveilLa montre briséeMon apologie

Paul Verlaine « Invectives »

À l’adresse de d’aucuns

Rompons ! Ce que j’ai dit, je ne le reprends pas.
Puisque je le pensai, c’est donc que c’était vrai,
Je le garderai jusqu’au jour où je mourrai
Total, intégral, pur, en dépit des combats.

De la rancœur très haute et de l’orgueil très bas,
Mais comme un fier métal qui sort du minerai
De vos nuages à la fin je surgirai,
Je surgis, amitiés d’ennuis et de débats.

pour l’affection toute simple et si douce
Où l’âme se blottit comme en un nid de mousse.
Et fi donc de la sale « âme parisienne ».

Vive l’esprit français, d’Artois jusqu’en Gascogne,
De la Champagne et de l’Argonne à la Bourgogne,
Et vive un cœur, morbleu ! dont un cœur se souvienne !